Parler allemand, un atout sur le marché du travail

L’Allemagne est devenue la destination prisée des travailleurs du monde entiers. De son faible taux de chômage additionné à une économie croissante depuis la crise, il résulte un « boom de l’emploi » en Allemagne. Les demandeurs d’emploi étrangers ont donc de bonnes chances de trouver un emploi dans ce pays.

Malheureusement les choses ne se passent pas toujours comme prévues malgré les postes vacants, et les candidatures se soldent par un refus. Manque d’expérience, malentendu, concours de circonstances ?

Motif du refus se trouve dans une seule question : Sprechen Sie Deutsch?

Il y a en général 2 types de candidat : le candidat qui pense que son niveau d’allemand n’est pas suffisant malgré avoir appris la langue et séjourné en Allemagne, et celui qui pense que parler uniquement l’anglais ne sera pas une barrière puisque les Allemands parlent très bien cette langue.

La langue allemande angoisse beaucoup de candidat et les nombreux dialectes régionaux du pays n’arrangent en rien les choses.

Non, on ne parle pas anglais partout… tout comme on ne parle pas exclusivement le bavarois

Est-il vraiment indispensable de parler allemand pour travailler en Allemagne ? Oui, c’est préférable. 90 % des entreprises allemandes sont des PME, parfois également des entreprises familiales. Certaines ont beau être des leaders dans leur secteur, on n’y parle pas forcément anglais.

Cela dit, 40 % des entreprises allemandes disent avoir du mal à trouver des candidats qualifiés, révèle une étude McKinsey, et beaucoup misent sur l’immigration pour y remédier.

Logiquement, les recruteurs n’exigeront pas des candidats qu’ils manient à la perfection la langue de Goethe, et encore moins le bavarois. Cependant, ils attendront un minimum d’efforts. Une faute de grammaire sera souvent pardonnée, un manque de motivation… rarement.

Non, on ne parle pas anglais partout… tout comme on ne parle pas exclusivement le bavarois

Est-il vraiment indispensable de parler allemand pour travailler en Allemagne ? Oui, c’est préférable. 98 % des entreprises allemandes sont des PME, parfois également des entreprises de famille. Certaines ont beau être des leaders dans leur secteur, on n’y parle pas forcément anglais.

Cela dit, 40 % des entreprises allemandes disent avoir du mal à trouver des candidats qualifiés, révèle une étude McKinsey, et beaucoup misent sur l’immigration pour y remédier.

Logiquement, les recruteurs n’exigeront pas des candidats qu’ils manient à la perfection la langue de Goethe, et encore moins le bavarois. Cependant, ils attendront un minimum d’efforts. Une faute de grammaire sera souvent pardonnée, un manque de motivation… rarement.

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